Tabarka

Tabarka, point de départ de nombreuses excursions: Elle est une ville touristique située à quelques kilomètres au nord de Aïn Draham. Elle détient de magnifiques paysages comme les aiguilles situées en face de la mer. Il ne faut pas oublier que cette région est surtout connue pour la pêche au harpon et la plongée sous marine où l’on peut admirer les magnifiques roches de corails

Vous pourrez goûter les très bons poissons des pêcheurs de Tabarka et vous baigner dans l’eau de la mer méditérranée.  Cette ville est le paradis des bijoutiers qui, en  remodelant le corail font de merveilleuses choses.

En bordure de l’Algérie, dans le Nord-Ouest tunisien, Tabarka est une petite station tranquille, qui vit au gré des clapotis de la mer de corail. Longtemps oubliée des voyagistes, dans une région qui s’ouvre tout juste au tourisme, Tabarka attire autant les amateurs de farniente que les passionnés de vieilles pierres. La mise en valeur de son patrimoine archéologique, ainsi que sa situation géographique, à une heure de Tunis, lui promettent cependant un rapide développement…

La région de Tabarka, campée sur les derniers contreforts de l’Atlas saharien et les monts de Khroumirie, est faite de collines verdoyantes et de plaines fertiles et contraste avec l’aridité du Sud. Cette démarcation Nord-Sud s’explique par la présence de la “Dorsale tunisienne”, qui traverse le pays. Les nuages de pluie chassés par le vent du Nord s’accrochent à ce rempart naturel et arrosent un sol fertile dont les Romains s’ingénièrent à tirer profit. Par la densité de ses sites et de ses vestiges, Tabarka et ses alentours témoignent, en effet, de l’existence de l’antique province d’Africa, surnommée “le grenier de Rome”.

A 6 kilomètres de la frontière algérienne, Tabarka a presque gommé toutes les traces de son passé de village de pêcheurs, pour se préparer à accueillir un nombre toujours croissant de vacanciers. Elle propose aujourd’hui les plaisirs d’une station balnéaire paisible, réputée pour ses quatre centres de plongée sous-marine, son golf 18 trous et son festival d’été.

Nichée entre une île et une baie protégée par les foisonnantes montagnes de Khroumirie, la petite ville de Tabarka fut choisie par les Romains pour l’établissement d’un port où mouillaient les navires qui repartaient les cales remplies de richesses de l’arrière-pays: marbre, liège, bois, céréales et même fauves destinés aux combats de gladiateurs… Un tel commerce valut à Tabarka d’être dotée d’édifices publics importants et parée d’opulentes demeures de marchands, sans compter les chapelles, couvents et basiliques de la christianisation qui la promurent au rang des plus grands évêchés d’Afrique. Malheureusement, les occupations successives et le protectorat français ont progressivement effacé ces vestiges de la période faste. Au 16e sècle, Charles Quint fit don de la cité à une riche famille génoise qui hérita du même coup d’un droit exclusif de pêche, dont celle du corail. Ils en tirèrent profit durant deux siècles et se firent bâtir un solide fort, encore visible aujourd’hui, mais qui abrite une caserne et ne se visite donc pas. Malgré tout, le promontoire où il est installé offre une très belle vue sur les plages et les collines. On peut ensuite redescendre sur le port et déguster une langouste (spécialité locale), bien moins chère que chez nous…

Tabarka possède aussi deux marchés: le premier, classique et quotidien, alterne produits maraîchers, vêtements et artisanat local, tandis que le second, à deux kilomètres du centre-ville, est un véritable souk comme on les aime, surtout fréquenté par les Tunisiens.

Si un grand nombre de vacanciers choisissent de se délasser dans le confort d’une formule hôtel-club de la zone touristique, les autres opteront pour des excursions qui, de Chemtou à Bulla Regia, sans oublier l’exceptionnelle Douga, leur feront découvrir le passé numide, punique et surtout romain du Nord tunisien. Une journée bien remplie leur permettra de se perdre à loisir dans la médina de Tunis et de reconstruire, en imagination, l’antique Carthage sur ses vestiges archéologiques…

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